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  Après les grandes glaciations du quaternaire, les quelques Ginkgos survivants occupaient un petit territoire dans le Sud-est de la Chine.. Le ginkgo ne fut introduit au Japon et en Corée qu'au XIIème siècle par les moines bouddhistes ayant séjourné en Chine. Le Ginkgo devint alors un arbre mythique encore aujourd'hui très vénéré dans toute l'Asie. Cependant, il n’est pas certain que le Ginkgo existe toujours à l’état sauvage en Chine. Les derniers Ginkgos sauvages se développeraient spontanément dans deux petites zones montagneuses à la frontière entre les provinces de Zhejiang et d'Anhwei (Tian Mu Shan), en Chine centrale, et en Chine occidentale dans les provinces de Guizhou et de Sichuan. Ces observations ( années 30 ) n'ont cependant jamais été authentifiés depuis par des témoignages récents et irrécusables. 


 En Asie, le bois de ginkgo fut souvent utilisé dans l'architecture, la menuiserie et le mobilier, mais aussi les ustensiles, l'artisanat ou les instruments de musique. Le ginkgo fut d'abord employé dans la construction des temples qui ont longtemps eu le privilège impérial de pouvoir cultiver ces arbres sacrés. Le mobilier rituel de ces édifices était parfois également  réalisé en ginkgo. Les moines du Tibet attribuaient aux décoctions tirées des feuilles de ginkgo la même puissance magique qu'avait l'infusion de thé: maintenir l'esprit en éveil lors des longues séances nocturnes de méditation.

 

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Le Ginkgo biloba d’Hiroshima

 

Le 6 août 1945, les américains lachèrent leur bombe atomique Hiroshima. Toute la végétation présente autour de la zone de l'épicentre fut examinée en septembre 1945. Un Ginkgo, situé devant un temple à environ un kilomètre de l’épicentre, semble avoir été le premier arbre à bourgeonner lors du printemps 1946 ( le temple lui-même ayant été détruit ). Ce Ginkgo, symbole de vie et de renouveau, fut intégré dans l'escalier d'accès lors de la reconstruction du temple ( l'escalier se présente sous forme d'un U, protégeant le Ginkgo ). Depuis, de nombreuses études ont montré que le Ginkgo présente une grande résistance aux agents mutagènes, comme les radiations. ( Photos sur www.huis.hiroshima-u.ac.jp )


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